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Marie de Saint-Joseph
Portrait de Marie de Saint-Joseph avec un crucifix et un livre, conservé au couvent de Saint-Joseph de Séville

Carmélite déchaussée · 1548-1603

Marie de Saint-Joseph (Salazar)

«De mi libertad no tengo cuidado.»

« Je ne me soucie pas de ma liberté. »

Vers d'elle, écrit dans la prison conventuelle de Lisbonne, 1593

Sa vie en cinq minutes

Un parcours illustré de sa vie, de Tolède à Cuerva, avec ses propres paroles.

Qui elle était

Elle grandit à Tolède, dans le palais de doña Luisa de la Cerda, où elle rencontra Thérèse de Jésus à l'âge de treize ou quatorze ans. Elle entra au Carmel de Malagón en 1570, et cinq ans plus tard Thérèse la laissa comme première prieure du couvent de Séville. Elle fonda à Lisbonne le premier Carmel déchaussé du Portugal, écrivit le Libro de recreaciones et défendit les Constitutions de Thérèse. Elle subit la destitution et la prison. Elle mourut à Cuerva en 1603.

Aujourd'hui, les Carmélites Déchaussées de Séville ont demandé l'ouverture de sa cause de béatification.

Lire sa vie
  1. 1548Naissance de Marie de Salazar
  2. 1570Prise d'habit à Malagón
  3. 1575Prieure de Séville
  4. 1585Prieure à Lisbonne
  5. 1593Prison conventuelle
  6. 1603Mort à Cuerva

«Es admirable la sabiduría de Dios, en haber querido que los principios de la perfección fuesen humildes y llenos de trabajos, para que haciendo experiencia de nuestra flaqueza, rindiéramos a su bondad la gloria de nuestros progresos.»

La sagesse de Dieu est admirable : il a voulu que les commencements de la perfection soient humbles et pleins de peines, afin que, faisant l'expérience de notre faiblesse, nous rendions à sa bonté la gloire de nos progrès.

Avisos y máximas, XXXVISignature autographe de Marie de Saint-Joseph : « María de San Joseph, priora »
Planche 25. Lisbonne, Vendredi saint 1593. Recluse dans la prison conventuelle, Marie de Saint-Joseph écrit la Carta de una pobre y presa descalza. Elle y laisse le témoignage de sa souffrance et de sa fidélité à la vérité.
Lisbonne, Vendredi saint 1593. Planche 25 de sa vie en dessins.

Un texte d'elle

Pues mi Redentor ha resucitado,
de mi libertad no tengo cuidado.

De verle glorioso estoy yo contenta,
breve es esta vida, y de poca cuenta.

Puisque mon Rédempteur est ressuscité, de ma liberté je ne me soucie pas. Le voir glorieux me rend contente, brève est cette vie, et de peu de prix.

No tengo cuidado. Pâques 1593, dans la prison conventuelle de Lisbonne.

Lire ses écrits

« Après quatre siècles de silence apparent, on perçoit en divers endroits du monde un grand intérêt pour notre chère Sœur Marie de Saint-Joseph. »

La Prieure des Carmélites Déchaussées de Séville

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Voir la prière
Planche 1. Tolède, avant 1562. Marie de Salazar grandit dans l'entourage de doña Luisa de la Cerda, à Tolède. C'est dans ce milieu noble et cultivé que s'écoulent ses premières années connues, avant sa rencontre avec Thérèse de Jésus.
Sa vie en dessins. Tolède, avant 1562.
Crucifix de Marie de Saint-Joseph
Objets. Son crucifix, aujourd'hui conservé à Fátima.
Façade du couvent de Saint-Joseph de Séville, dans la rue Santa Teresa
Lieux. Le couvent de Saint-Joseph de Séville, dont elle fut la première prieure.